Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Entretiens filmés

Les grandes lessives du 21ème cycle - Laurent Schuh

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


L’Ô ! LES GRANDES LESSIVES DU XXI° CYCLE !
Par Laurent Schuh

ÔPERA MOBILE URBAIN EN LAVOIRS DE L’ÊTRE

Une création LES ARTS ET MOUVANTS , cie à l’endroit des mondes allant vers
Lyon/Paris/Rennes/Athènes/Barcelonne/Berlin/Bruxelles/Londres/Montréal/New York
Conception et Direction Artistique : Laurent Schuh

En guise de prélavage :

« L’Ô ! Les Grandes Lessives du XXIe Cycle, Opéra Mobile Urbain en Lavoirs de l’être » se définit comme un projet artistique multidimensionnel et itinérant dont le point de départ émerge de l’univers des laveries automatiques, pour être restitué par la suite en une forme spectaculaire opératique autour de son « lieu source », le Lavoir patrimonial.
A partir d’observations du réel portées sur le lieu urbain qu’est la laverie, et par la déclinaison de son langage et de ses codes propres, l’objectif est celui du voyage et de l’expansion des frontières : d’un espace in situ en libre service allant vers un débordement de ses délimitations, comme dans un jeu de miroir où l’ouverture deviendrait le reflet d’un lieu initialement « délimité ».
Pour se faire, le projet s’appuie à la fois sur une approche participative, sociétale et artistique, en partant d’un lieu de passage pour se transmuter par l’interaction en un espace spectaculaire, l’opéra mobile urbain, où écriture, sons, tambours, lumières, mouvement.... se donneront rendez-vous autour de thématiques dans un rapport ludique et intergénérationnel. Cette mise en regard sera conjuguée par des apports de professionnels de tous bords (scientifiques, artistes, écrivains, penseurs, archi-urbanistes, etc.)




<< ENTRETIEN PRÉCÉDENT
La révolution tunisienne continue à El Hamra
ENTRETIEN SUIVANT >>
Eugénie Barbezat parle de Radio Aligre





Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».