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La longue marche des arts de la rue à Paris


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Caroline Loire. L’énergie, la passion pour les arts de la rue, l’ont conduite depuis plus d’une vingtaine d’années de la régie de la compagnie Oposito pour les Grains de Folie à Brest en 1992, jusqu’à la responsabilité d’organiser pour la Ville de Paris des aventures théâtrales dans l’espace public. Plusieurs étapes ont marqué ce long chemin, des travaux de régie pour Onze Bouge festival des arts de la rue du 11e arrondissement de la Ville de Paris en 1997 et 98, une collaboration avec les Passagers puis avec Kumulus autour des Pendus et de Naufrage, entre autres. Avec la création d’Art.R en 2009, une petite équipe de deux personnes entourée de solides régisseurs indispensables pour des aventures théâtrales plutôt insolites, Caroline Loire veut échapper à « l’événementiel » pour imprimer une vraie marque poétique dans les quartiers parisiens. Entretien.

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Compagnie Kumulus @ DR

L’insatiable : De quels moyens disposes-tu pour irriguer la Ville de Paris en arts de la rue ?

Caroline Loire : Avec la création d’Itinérance Rue par la Ville de Paris, nous avons été dotés de 350 000 €. Nous avions invité huit compag[...]

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Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».