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La fin de l’Homme rouge
ou Le temps du désenchantement


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16 novembre 2015. En ce lendemain d’horreur d’une guerre internationale qui détruit le Moyen Orient, les marchands d’armes font leurs affaires, les Syriens, les Libanais, les Égyptiens meurent sous les bombes et les attentats et voilà qu’à notre tour nous venons de subir à Paris ce que chaque jour on vit au Moyen Orient. Près d’un million de Syriens ont dû fuir la mort qui en a frappé plusieurs centaines de milliers, plus une maison ne reste debout dans cette antique cité d’Alep autrefois sublime, pour ne pas évoquer Palmyre et tant d’autres villes frappées par des avions américains, français et russes, qui n’oublient pas les hôpitaux. 

En ce jour de deuil national, Silencieusement, concert itinérant en six mouvements de Nicolas Frize, aboutissement d’une résidence de deux ans aux Archives Nationales, a été annulé. Heureusement, l’Atalante a maintenu ses portes ouvertes pour La fin de l’homme rouge, de Sve[...]

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1 commentaire(s)

alaric 26 novembre 2015

Alors que "la guerre contre la terreur" entrait dans une nouvelle avec l’invasion de l’Irak le 20 mars 2003, Un secrétaire général adjoint de l’ONU, détermine une "estimation basse" de 1,3 million de civils tués de manière directe ou indirecte depuis le 11-Septembre. Les organisations estiment même que les chiffres réels pourraient "dépasser les 2 millions".
Au million de morts irakiens s’ajoutent 220 000 Afghans et 80 000 Pakistanais.

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Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».