Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

La bataille du Kosovo 1389, au Théâtre de l’opprimé

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


La compagnie LIRIA a présenté jusqu’au 12 avril La vieille guerre, la bataille du Kosovo 1389 au Théâtre de l’opprimé (12ème arrondissement). Le metteur en scène Simon Pitaqaj revient sur une une bataille qui « soulève l’amour et la haine des peuples », et dont plusieurs mémoires se sont cristallisées au fil des siècles.

Franco-Kosovar, Simon Pitaqaj a grandi en Yougoslavie jusqu’à ses quinze ans. Il vit depuis vingt-cinq ans en France, pays depuis lequel il regarde, imprégné de ses racines, grandir le Kosovo. Cherchant à démêler les guerres balkaniques, il retrace les fils de la bataille du « champ des merles », en 1389. A cette date, l’armée ottomane du Sultan Mourad 1er envahit le Kosovo. Les Turcs affrontent une coalition balkano-chrétienne, menée par le Prince Lazard de Serbie. Le camp de ce dernier est écrasé.

« Chaque peuple possède une version de la légende qui lui est propre pour décrire la bataille de 1389 ». Pour explorer ces mémoires, Simon Pitaqaj entrelace les mythes turcs, albanais, serbes, et le récit d’Ismaël Kadaré, Trois chants funèbres pour le Kosovo. « Loin d’être une reconstitution historique, le spectacle sert à interroger, questionner les mythes et l’histoire. Démêler les conflits d’hier pour mieux comprendre le rapport compliqué et ambigu entre Serbe et Albanais, entre l’Orient et l’Occident ».

La compagnie LIRIA (« liberté » en Albanais) a été créée en 2008, au lendemain de l’indépendance du Kosovo. Travaillant textes dramatiques et romans (L’homme du sous-sol, d’après Dostoïevski en 2011/2013), elle s’intéresse aux personnages oubliés, marginalisés, aux « battants errant comme des zombies poétiques ».

Les détails sur les réservations sont à consulter ici.
Retrouvez également le site de la compagnie ici.

Théâtre de l’Opprimé
78 rue du Charolais
75012 Paris

PNG - 267.9 ko
La bataille de 1389 © Cie LIRIA





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Difficile de ne pas être attiré par un artiste qui tra­vaille sur un sujet qui cham­boule notre société et nos esprits comme celui des migrants. C’est une évidence pour moi d’aller décou­vrir au col­lec­tif 12 de Mantes la jolie, la créa­tion de Rachid Akbal. Mais la ques­tion du fond et de la forme va vite se poser…


Sur la scène noire, des bulles de savon s’échappent d’une sorte d’aile-para­vent.
Les enfants s’ins­tal­lent et obser­vent cal­me­ment. Quand tous sont assis, le spec­ta­cle com­mence. Une voix : « Tu as 1 jour, 1 an, 100 ans, 1000 ans, 15 mil­lions d’années…
Que nous réserve la suite ?


Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.