Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

Jaurès – Maudite soit la guerre, l’exposition

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Exposition
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


L’artiste congolaise (Congo-Brazzaville) et le belge Rhode Bath-Schéba Makoumbou participent avec l’œuvre Espoir pour la paix à la grande exposition collective Jaurès - Maudite soit la guerre du 1er au 29 août à la Salle de la mairie/école de Gentioux (Creuse) et du 4 septembre au 26 octobre à l’espace culturel La gare et au Centre Max Pol Fouchet de Méricourt (Pas-de-Calais).

La Ville de Méricourt, le Bourg de Gentioux-Pigerolle et l’AIAP (Atelier international d’artistes plasticiens) présentent une exposition intitulée Jaurès – Maudite soit la guerre à laquelle participent 45 artistes.

Henri Barbusse et Otto Dix, soldats respectivement français et allemand réalisent plusieurs œuvres sur la guerre, l’un en tant qu’écrivain, le second en tant que peintre. L’exposition se nourrit de ces créations et du symbole incarné par le monument aux morts de Gentioux où un orphelin lève le point vers l’inscription « Maudite soit la guerre ».

Jean Jaurès avait prédit le désastre et cela lui valut d’être assassiné il y a un siècle, le 31 juillet 1914. « Nul ne devrait élaborer une œuvre d’art dans le désintérêt du social, des angoisses du présent. L’art ne peut pas s’exercer égoïstement, se construire dans l’omission de l’autre et du monde », explique le romancier et critique d’art Alain Leduc.

Rhode Bath-Schéba Makoumbou, peintre et sculptrice congolaise et belge lui donne raison avec sa peinture Espoir pour la paix qui fera partie des œuvres exposées. Belle-fille de feu le peintre belge Roger Somville dont certaines œuvres seront également au programme de l’exposition, Rhode Makoumbou est également la fille du peintre David Makoumbou qui l’a initié à son art. A travers ses œuvres elle s’intéresse principalement aux activités sociales et culturelles de la femme africaine.

Pour en savoir plus sur l’artiste : <popup|texte=ici|titre=Rhode Makoumbou|lien=http://www.rhodemakoumbou.eu>.

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».