Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Invitez vos amis (et nous) à discuter, chicaner, agiter, analyser, argumenter, démêler, dialoguer, ergoter, pérorer, raisonner, râler, démêler, philosopher...

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Depuis 20 ans, Cassandre/Horschamp explore les frontières entre l’art, la culture et les sociétés au pluriel. Elle ne cesse de s’interroger sur les pratiques artistiques et culturelles dans nos différents espaces-temps et va à la rencontre de ceux qui tentent de faire bouger les lignes.

Il y a là une forte dimension humaine, une histoire de rencontre et d’adéquation entre des gens, des lieux, des pensées. C’est ce qui fonde la démarche de la revue. C’est ce qui aujourd’hui nous tient et nous lie.

Pour être encore plus proche de ses lecteurs, la revue propose aujourd’hui à ceux qui le désirent, d’organiser des rencontres informelles ; conversations ouvertes entre lecteurs et rédacteurs de la revue sur les grands thèmes qui nous traversent et nous préoccupent tous.

L’idée est simple : vous êtes lecteur de Cassandre/Horschamp et vous souhaiteriez parler de ces enjeux avec nous, mais aussi, autour de vous, dans votre quartier ou votre région, avec vos amis, collègues et/ou votre famille ; choisissez un lieu que vous jugez convivial et propice au débat, et invitez un membre de l’équipe de la revue à dialoguer avec vos invités.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web de la revue : www.horschamp.org ou sur www.linsatiable.org

Contact : communication@horschamp.org






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.