Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

FESTIVAL PERIL JEUNE #8 Confluences Paris

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Une programmation foisonnante et ouverte à tous les arts, telle est l’orientation de la huitième édition du festival qui présente pendant six semaines la jeune création artistique dans tous ses états, au propre comme au figuré.

Seize compagnies ou collectifs font des propositions de mises en voix ou de spectacles, parfois encore en travail  : adaptations littéraires, revisites de textes majeurs, écritures contemporaines, mais surtout des créations originales avec du théâtre immersif, de la danse, de la danse-théâtre, du mélangé, de la déambulation et de la performance.

Et puisque tous les arts sont conviés, ce sont aussi une exposition de photos, des installations vidéo, des films inclassables, des films documentaires, des courts-métrages et des concerts avec de la house, de la soul, du trip-hop et de l’électro.

Une attention particulière est prêtée aux jeunes écritures contemporaines avec le lancement du numéro 3 de la revue Le Bruit du Monde et des lectures portées par le collectif À Mots Découverts. Tout au long du festival, une librairie FMR prolonge ce coup de projecteur en promouvant la jeune édition indépendante.

Deux débats ponctuent le festival, faisant écho à des thématiques qui traversent de nombreux projets : Le neutre au théâtre est-il toujours masculin ? Les homosexualités sont-elles représentables au théâtre ?

Il se raconte des histoires de genre, d’amour, d’empêchement, de pouvoir et de censure. Comment continuer à exister dans un monde qui a renoncé à tenir ses promesses ? A-t-on encore le droit d’être jeune, de croire, de douter, d’expérimenter ?

D’édition en édition, le festival Péril Jeune ! questionne, cherche, explore de nouvelles formes, décloisonne, déplace les lignes et s’ouvre aux autres arts.

Judith Depaule et Ariel Cypel

Retrouvez toute la programmation sur : http://confluences.jimdo.com/

Partenaire du festival, Cassandre/Horschamp propose à ses abonnés des tarifs préférentiels sur la programmation Arts vivants ! Pour en bénéficier, prenez contact avant le 05 octobre avec la billetterie de Confluences au 01 40 24 16 46 .

FESTIVAL PERIL JEUNE #8
Du 05 octobre au 15 novembre 2015
CONFLUENCES
190 Bd de Charonne
75020 Paris
01 40 24 16 46
www.confluences.net






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».