Corée du Sud : MERS, un virus politique

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Corée du Sud : MERS, un virus politique

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par Thomas Hahn
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De quel virus la Corée du Sud est-elle frappée ? Un vent de panique a soufflé sur le pays en juin, face à une épidémie fantasmée. Écoles, parcs de loisirs, cinémas, événements fermés ou annulés. Rues désertes. Et soudain, après avoir sévi pendant un mois, le fantasme s’évapore. Que signifie le syndrome MERS dans le paysage politique ?
Par Thomas Hahn, envoyé spécial à Séoul

Des centaines d’écoles fermées, des manifestations culturelles et sportives annulées, les rues de Séoul désertes (toutes proportions gardées). Ceux qui osent encore sortir se réjouissent de l’absence d’embouteillages. La population est divisée. Ceux qui ont peur restent chez eux et n’envoient plus leurs enfants à l’école. Les restaurants aussi se vident, des dizaines de milliers de touristes annulent leurs séjours. Des plages habituellement bondées restent désertes. Déjà, le pays révise à la baisse ses prévisions de croissance économique pour 2015.

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Face à MERS, les Coréens avancent masqués

Peu après mon arrivée, des amis tentent littéralement de me pousser vers une pharmacie pour acheter un masque de protection. Sauf que les stocks sont épuisés. Ayant peur pour moi, ils puisent donc dans leurs propres armoires pour m’en off[...]

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