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Brut de béton en mars à La Parole errante

par L’Insatiable
Thématique(s) : Politique de l’art Sous thématique(s) : Performance
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Toujours attentive à l’analyse politique des désastres du nucléaire, la compagnie Brut de béton est à La Parole errante du 11 au 15 mars pour présenter Le bouleau, la vigne et le cerisier.

Des rencontres autour d’un film, une exposition, une lecture, un spectacle, un débat, un bal. Mais aussi des moments d’information, de réflexion, d’émotion, d’espoir et de vie. Du 11 au 15 mars la compagnie Brut de béton présente à La Parole errante des journées artistiques autour de la réflexion sur les dangers de l’énergie nucléaire.

Ce n’est pas un hasard que le début de Le bouleau, la vigne et le cerisier a eu lieu le 11 mars, exactement 4 ans après le désastre de Fukushima qui nous a rappelé, après celui de Tchernobyl, la puissance dévastatrice des accidents nucléaires. Le travail de Brut de béton est toujours alimenté par les ouvrages de Svetlana Aleksievich que, grâce à son livre La supplication, a inspiré leur parcours artistique.

Le fait d’avoir centré son œuvre sur les risques liés à l’énergie nucléaire a d’ailleurs porté à conséquence. Brut de béton a souvent rencontré la réticence des pouvoirs publics et, à ce jour, la compagnie a perdu toute subvention.

Pour plus d’informations : ici.

La Parole errante à la maison de l’arbre
9 Rue François Debergue,
93100 Montreuil






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