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Articles

Quand l’impuissance publique ne sait que détruire

Expulsion du bidonville de la Folie à Grigny
par Valérie de Saint-Do
Thématique(s) : Parti-pris , Géo-Graphies Sous thématique(s) : Architecture , Rroms
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Photo Laurent Malone

Le bidonville de la Folie à Grigny a été évacué et démoli ce 5 août au matin. Une fois de plus, les pelleteuses ruinent un an de travail avec les familles, au mépris de la loi. Au mépris aussi d’un minimum d’intelligence et d’humanité face aux parcours de vie et aux constructions accomplies.

Ce n’est pas Drancy. Ni Gaza.
Juste une violence calme, mais surtout d’une bêtise à hurler.

Ce mardi 5 août au matin, le bidonville de la Folie a disparu sous les coups des pelleteuses.
Les familles ont reçu la visite des CRS à 7 heures. Ré[...]

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La folie destructrice
1 commentaire(s)

administré de force 6 août 2014

C’est bien pour ça que la France tombe toujours un peu plus en arrière par rapport aux pays d’Europe du nord : cette obsession à s’autodétruire en refusant de travailler ensemble, en broyant les ressources humaines et culturelles au lieu de leur faire confiance, en étouffant systématiquement les initiatives citoyennes. L’appareil administratif est un état dans l’état où les différentes unités se combattent les une les autres. Au résultat, le pays est paralysé et doit en plus financer tout ça. No future ! Soit le gvt actuel dessine un vrai projet d’avenir , soit il sera remplacé et la violence avec laquelle le pays se déchirera dépassera tout ce qu’on ose imaginer pour l’instant.

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Brèves

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun… du moins, pour un temps, celui du Festival, et des pos­si­bles rai­son­nés et/ou rêvés… là-bas, à Douarnenez.
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Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.