Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Articles

Collage artistique urbain à l’assaut de Vitry

Olivier Perrot réinvente le collage poiélitique
par Antoine Tricot
Thématique(s) : Géo-Graphies Sous thématique(s) : Zones d’autonomie artistique , Photographie

Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


JPEG - 57.8 ko

Olivier Perrot, fidèle directeur artistique (Grand Imagier) de la revue Cassandre/Horschamp et photographe-plasticien malicieux, a pris d’assaut les rues de Vitry. Depuis quelques mois, il y colle ses montages photographiques chargés de sens. Au cœur de cette agora silencieuse, ses images révèlent et dérangent les dialogues et les batailles qui se livrent sur les murs. Ceux des colleurs d’affiches des partis politiques comme ceux des graffeurs.

Olivier Perrot est devenu addict. Qui aurait pu prédire un tel destin à ce paisible photographe-plasticien, qui a porté sa marque à chacune des couvertures de la revue Cassandre/Horschamp depuis plus de dix ans et qui tripatouillait ses magiques photogrammes dans le calme discret de s[...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous ici

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Vous pouvez également recevoir des collections de numéros thématiques de Cassandre/Horschamp. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !




Post-scriptum :

http://olivier-perrot.tumblr.com/



<< ARTICLE PRÉCÉDENT
« Avec les outils actuels, il faut être essentiel »
ARTICLE SUIVANT >>
Condamné, Steven Cohen ne fera pas appel





2 commentaire(s)

Sonia MARCELLE 19 mai 2014

Grande marcheuse (en ville, à la campagne, à la montagne) j’observe toujours attentivement mon environnement et je regrette de ne pas être "Vitriote" pour admirer les fresques et les frasques d’Olivier.
Je partage son point de vue sur le premier réseau qu’est la rue et où l’expression artistique urbaine prend tout son sens. Et tant mieux si les murs se colorent et amènent les graffeurs pas toujours talentueux à enrichir leurs fresques (je ne porte pas de jugement, j’observe...).
Un petit commentaire sur la politique : si l’égo des candidats et les promesses non tenues s’arrêtaient aux portes de Vitry, on en serait pas là....
Merci à Olivier de nous donner à voir autrement les murs de la ville et de nous faire réfléchir sur la folie du nucléaire avec sa performance du 11 mars 2014.

Signaler

edith.rappoport 18 mai 2014

Bravo pour cette stimulante image que tu avais évoquée hier soir dans le métro après la belle performance de la place des fêtes avec Madeleine Abassade. Edith

http://journaldebordduneaccro.wordpress.com Signaler
Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».