Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

9ème Prix Artémisia de la bande-dessinée féminine

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Comme chaque année, le Prix Artémisia est proclamé le 9 janvier, date anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir.

Pour cette neuvième édition, le jury a distingué deux auteures.

Le Prix Artémisia 2016 est attribué à Sandrine Revel pour son album Glenn Gould, une vie à contretemps, paru aux éditions Dargaud. Cette magnifique biographie dessinée explore la vie du célèbre pianiste.
Cet ouvrage riche et documenté permet de découvrir la personnalité cachée de l’artiste et tente de percer le mystère de ce génie de la musique. Sandrine Revel succède à Barbara Yelin, récompensée en 2015 pour son album Irmina.

Une mention spéciale du jury est décernée à Théa Rojzman pour son album Mourir (ça n’existe pas), paru aux éditions La Boîte à bulles.Un récit intimiste et poignant magnifiquement réalisé en couleurs directes à l’aquarelle, qui aborde les thèmes forts du traumatisme, de la souffrance et de la folie.

L’objectif de l’association Artémisia est de mettre à l’honneur
la production féminine dans la bande dessinée pour le scénario et/ou le dessin.

Chantal Montellier, bédéaste et fondatrice du Prix Artémisia, est entourée d’un jury composé de :
– Eva Almassy, écrivaine, complice des « Papous dans la tête »
sur France Culture ;
– Odile Conseil, journaliste, créatrice du festival Ciné Salé, également « Papou » ;
– Jean-Christophe Deveney, scénariste de bande dessinée, enseignant ;
– Céline du Chéné, productrice à France Culture, chroniqueuse et reporter pour « Mauvais Genres » ;
– Karim Miské, réalisateur et romancier ;
– Catel Muller, bédéaste et illustratrice ;
– Patrig Pennognon, correcteur, poète, journaliste culture ;
– Olivier Place, directeur des librairies Flammarion ;
– Silvia Radelli, plasticienne ;
– Donatella Saulnier, écrivaine, critique littéraire, médiatrice culturelle ;
– Rachel Viné-Krupa, spécialiste de l’art mural mexicain, de Frida Kahlo et de Tina Modotti.

Remise du 9ème prix Artémisia
Jeudi 21 janvier à partir de 18h30
Librairie Flammarion du Centre Georges-Pompidou
75004 Paris
www.associationartemisia.wordpress.com






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Difficile de ne pas être attiré par un artiste qui tra­vaille sur un sujet qui cham­boule notre société et nos esprits comme celui des migrants. C’est une évidence pour moi d’aller décou­vrir au col­lec­tif 12 de Mantes la jolie, la créa­tion de Rachid Akbal. Mais la ques­tion du fond et de la forme va vite se poser…


Sur la scène noire, des bulles de savon s’échappent d’une sorte d’aile-para­vent.
Les enfants s’ins­tal­lent et obser­vent cal­me­ment. Quand tous sont assis, le spec­ta­cle com­mence. Une voix : « Tu as 1 jour, 1 an, 100 ans, 1000 ans, 15 mil­lions d’années…
Que nous réserve la suite ?


Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.