Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Antoine Tricot :




L’évacuation du politique

Où sont passées nos utopies ? Depuis la fin du régime soviétique, proposer un projet de société hors des normes du capitalisme semble inimaginable. Nous habitons dans un monde néolibéral. Qu’on se le dise.



Olivier Perrot réinvente le collage poiélitique

Olivier Perrot, fidèle directeur artistique (Grand Imagier) de la revue Cassandre/Horschamp et malicieux photographe - plasticien, a pris d’assaut les rues de Vitry. Depuis quelques mois, il y colle ses montages photographiques chargés de sens.



Le dub-militant de Dubamix repolitise l’électro

La musique électronique ne serait-elle plus qu’un produit commercial condamné aux grands clubs des capitales du monde entier ? À sa modeste échelle Dubamix redonne au dub, cet héritier électronique du reggae, toute sa puissance politique.





Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ». Tout son tra­vail consiste à faire de celui qui a vécu « la chose » que ce soit Hiroshima, Auschwitz... le seul déten­teur Ce-quel­que-chose-qui-est-la-De

Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.