Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Articles

Ubu et Poujade au pouvoir dans des villes

Témoignage d’une fin de résidence brutale et non démocratique en Île-de-France
par Léa Dant
Thématique(s) : Parti-pris , Politique de l’art Sous thématique(s) : Théâtre , Luttes , Politique culturelle , Tribune , Arts de la rue
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


JPEG - 106.1 ko
Spectacle Les autres sont-ils différents de nous ? 2012. Photo Elena Mazzarino.

Les dernières élections municipales ont amené aux rênes de certaines villes d’étranges personnages, édiles antédiluviens défendant une conception de la culture pré-Malraux et vibrant pour le retour aux flambeaux de la médiocrité bourgeoise, boulevard et opérette. Bon nombre d’artistes et de compagnies subissent leurs diktats, Eaubonne en est un exemple avec le Théâtre du Voyage intérieur. Sa directrice, Léa Dant, témoigne.

Paris, le 8 juillet 2014

Je prends rarement la parole publiquement, car cela veut dire s’exposer, à des critiques parfois si agressives que cela n’en vaut pas la chandelle. Je ne suis pas douée de rhétorique comme certains et je préfère en général m’exposer à travers mes spectacles. Mais là je ne peux pas me taire, alors je vais le faire avec des mots simples. Je ne peux pas me taire, il me semble nécessaire de témoigner de quelque chose que j’estime grave, qui vient de se passer pour ma compagnie.

Le Théâtre du voyage intérieur, compagnie parisienne que j’ai créée en 1999, a posé ses valises pour une résidence d’implantation triennale dans la commune d’Eaubonne (95) depuis 2009. J’étais mue par un[...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous sur le site www.horschamp.org

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Vous pouvez également recevoir des collections de numéros thématiques de Cassandre/Horschamp. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !




Post-scriptum :

GIF





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Le Théâtre de l’Opprimé accueille la 10ème édition du Festival MigrActions.
Un fes­ti­val plu­ri­dis­ci­pli­naire dans lequel les géné­ra­tions dia­lo­guent, les natio­na­li­tés se ren­contrent et les genres se croi­sent.


Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ». Tout son tra­vail consiste à faire de celui qui a vécu « la chose » que ce soit Hiroshima, Auschwitz... le seul déten­teur Ce-quel­que-chose-qui-est-la-De

Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.