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Soixante-et-onze
Une tribune de Joachim Salinger, acteur, auteur, pédagogue et metteur en scène.

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par Joachim Salinger
Thématique(s) : Si loin si proche , Géo-Graphies , Inclassables, improbables, incasables
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La sidération qui me saisit, avant même de connaitre le nombre. Ce camion arrêté au bord de la route, sur un refuge autoroutier. Refuge. Oui, c’est le mot, le nom exact de ces renfoncements le long de la voie de droite, là où la bande d’arrêt d’urgence n’existe pas et où il est possible de s’arrêter uniquement en cas d’urgence.

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Urgence. Mais en l’occurrence, la seule urgence pour celui qui décida de se garer dans ce renfoncement, fut de fuir sans même tenter de donner l’alerte sur la situation des dizaines de personnes qu’il laissait enfermées à l’intérie[...]

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4 commentaire(s)

Catherine Lenfant Leglu 17 octobre 2015

juste MERCI

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Édith Rappoport 15 octobre 2015

C’est le seul problème dans notre monde dont l’humanité est confisquée par les adorateurs du veau d’or. Avant que le déluge ne nous noie tous sous une pluie de bombes fabriquées par les occidentaux qui en tirent de juteux profits, il faut faire ce qu’on peut, là où on est. Pour ma part, dans ma maison, j’ai le plaisir d’accueillir un jeune artiste syrien d’Alep, ville merveilleuse où j’étais allée en 2002, plein d’enthousiasme qui travaille à la reconstruction de son pays.
La semaine prochaine, viendront des amis artistes israéliens installés près d’Avignon, passer avec leurs enfants la première semaine de vacances. Il faut reconstituer une internationale d’artistes pour la paix

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Meunier 6 septembre 2015

Corinne m’a transmis ce message et, tout comme je l’ai été lorsque j’ai vu les images à la télé, j’en suis bouleversée, mais aussi j’adhère complètement à votre indignation, car la réaction a été loin d’être celle qui a suivi la vue du pauvre petit garçon sur une plage, alors qu’il y en a des dizaines qui disparaissent dans "l’indifférence"... Que peut-on faire ??
Bravo pour votre article !
Antoinette

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marion joffé 1er septembre 2015

Bonjour Joachim,

Je viens de lire votre tribune 71, et je l’ai trouvé remarquable.
Vous avez exprimé exactement ce que je pense, j’ai été sidérée
que quelqu’un éprouve exactement ce que moi je ressentais.

Je suis très admirative devant votre intelligence, votre sensibilité, ,comme si quelqu’un ouvrait les rideaux d’une pièce sombre et nous invite à partager ce qu’il voit.
Et, ce qu’il voit, c’est comme une lumière sombre, rappelant des souvenirs horribles et inhumains. Quelqu’un a dit : Plus jamais ça. Et bien non, ça recommence, et une impression de honte d’appartenir à cette espèce inhumaine comme si l’humanité existait et était un gage de non agression.

Je suis sidérée devant votre clarté d’esprit et la capacité à transmettre l’écoeurement et la tristesse qui ressort des mots que vous employez.

Je vous remercie d’avoir écrit ce texte et nous donne à penser, mieux, à réfléchir et à se demander ce qu’on croyait être un événement juste historique.

L’image de l’arrière de ce cerceuil ambulant sidérante est traitée par certains comme un fait divers quelconque me reste.

Il n’y a aucune excuse à avoir pour les auteurs de cette folie
meurtrière .

Et on nous balance l’image , et tout ce qu’elle rappelle.

Je suis ecoeurée de

vant l’inaptitude des gouvernements à faire ce qu’il faudrait, de façon urgente, très urgente.

Moi il me reste l’image des corps assassinés.

Un enfant me demandait : "C’est quand la troisième guerre mondiale ?".Je lui ai dit qu’on y était déjà .

Marion Joffé

C’est encore la même chose qui se répète, mais aussi désespérante

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