Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Soirée de présentation du N°104 : Pour une Europe de la Culture (2)

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Pour célébrer ce premier numéro de l’année 2016, Cassandre/Horschamp vous invite à une rencontre-débat le jeudi 28 janvier à 19h00 à la librairie L’Éternel Retour.

L’occasion pour l’équipe de revenir sur la conception de ce numéro 104, de penser ensemble cette idée d’une Europe de la Culture et d’inviter artistes, lecteurs et curieux à échanger autour d’un verre.

Cassandre/ Horschamp 104 : Pour une Europe de la Culture (2)
Tenir au cœur du paradoxe ?
Avec, entre autres, les paroles de : Anne-Marie Autissier, Lena Belloy, Fermin Cabal, Roméo Castellucci, Sony Labou Tansi, Nicolas Lambert, Pavel Mitenko, Paulo Pinamonti …

Depuis 2008, la culture subit de plein fouet les ravages consécutifs aux dogmes austéritaires dans tous les pays d’Europe. Comment résister à cette situation catastrophique et inventer de nouvelles voies pour l’avenir ?
Quand l’art et la culture se réduisent dans un système néolibéral à un “facteur d’attractivité des territoires” ou à une“économie créative” voire, pour certains, à un outil de propagande, quelle place reste-t-il à l’ambition formulée par Robert Filliou “de rendre la vie plus intéressante que l’art” et de participer à la transformation de la société ?

Rencontre #104
Jeudi 28 Janvier 2016 à 19h00
Librairie L’Éternel Retour
77 rue Lamarck
75018 Paris

Informations et réservations :
communication@horschamp.org
www.horschamp.org






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’en par­lais récem­ment ici, il est des mala­dres­ses à toutes les mises en expo­si­tion. À la Maison Victor Hugo, ce qui m’a dérangé c’est le rai­son­ne­ment qui a pré­cédé la cons­truc­tion du propos cri­ti­que. Je vou­drais sou­li­gner plu­sieurs pro­blè­mes, et non des moin­dres, puisqu’ils sont dis­cri­mi­na­toi­res.


J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.