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Entretiens

Serge Portelli

Une idéologie qui ne dit pas son nom
par Valérie de Saint-Do
Thématique(s) : Inclassables, improbables, incasables Paru dans Cassandre/Horschamp 77
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Magistrat, président de chambre près la Cour d’appel de Versailles et militant du syndicat de la magistrature, Serge Portelli n’a pas l’habitude de mâcher ses mots, à l’oral comme à l’écrit. Loin de l’extrémiste excité, cet homme de culture, peintre à ses heures, endosse la robe de la défense quand il s’agit de sauver le socle fondamental de nos libertés…

(article paru dans le numéro 77 de Cassandre/Horschamp, printemps 2009)

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Une ligne de force a traversé les différentes interventions de la première réunion de l’Appel des appels [1] : le refus d’une logique d’entreprise et d’une « culture du résultat » à laquelle on veut soumettre des professionnels qui travaillent avec l’humain, dans des lieux où les résultats ne sont pas quantifiables. Un non-sens total quand cette logique prétend s’appliquer à des secteurs aussi différents que la justice, la culture, l’information, la psychiatrie. Une phrase revenait souvent : « Aujourd’hui, dans les conditions qu’on veut nous imposer, je ne peux pas bien faire mon travail »…

Serge Portelli  : C’est effectivement un point commun qui nous réunit. Je me reconnais dans ce discours, mais en matière de justice, une dimension le dépasse, la plus importante : celle des libertés publiques ! Cela va au-delà d’une recomposition des méthodes de travail et de l’instauration d’une culture du résultat. En matière de justice, on connaît cette exigence de rentabilité qui fait que chaque jour on s’éloigne de l’humain, avec un certain nombre de lois votées ou de pratiques qu’on essaie de mettre en oeuvre. Mais l’impossibilité de travailler selon une déontologie précise que l’on approche depuis des dizaines d’années, n’aurait pas suffi à nous réunir. Il y a une chose qui est plus grave encore et beaucoup plus profonde, plus importante : la modélisation qu’on veut instaurer nous fait basculer dans un autre type de civilisation, un autre type de régime politique. C’est cela qui me motive. Au regard de certaines lois votées ces derniers temps (2009), c’est le type de civilisation dans laquelle nous vivons qui est en jeu.

Vous parlez de civilisation ; ce qui nous a frappés dans cet Appel, c’est précisément sa dimension culturelle, au sens anthropologique du mot, au-delà des différences entre les métiers et les pratiques. Travaillant sur l’art et la culture, nous constatons pour notre part que le symbolique n’est plus partagé par l’ensemble de la société. Dans votre domaine, il semblerait que la notion même de justice, de ce qu’elle doit être, n’est plus partagée ni transmise…

Ce qui m’a le plus effrayé, c’est la montée de dogmes terribles. Le premier d’entre eux, dont on ne saisit pas toujours l’importance, c’est le discours génétique qui est tenu actuellement. C’est un discours non seulement sur la justice, mais encore sur l’homme ! Prétendre que la tendance suicidaire, la maladie mentale, la pédophilie sont génétiques , c’est revenir deux siècles en arrière, à la conception d’un homme prédestiné, sur lequel on n’a plus prise, qu’on ne peut plus faire évoluer. Décréter l’absence d’évolution possible a des répercussions dans de nombreux domaines, en matière judiciaire, mais aussi de santé publique. Si quelqu’un est « génétiquement déterminé » à commettre un crime ou un délit, on n’est plus dans une politique de soin, et punir n’a même plus beaucoup de sens ! Cette conception fragilise dangereusement de nombreux métiers, dans leur organisation mais surtout dans leurs fondements. Il s’agit de repérer le plus tôt possible tous ceux qui présentent une possibilité de désordre, face à une conception de l’ordre très précise : un ordre moral, social, quasiment religieux. En matière d’Éducation nationale, on veut mettre en place une politique préventive d’observation du comportement, traduite par des fichages permanents de tous ordres. Cet homme susceptible d’être dès l’enfance un déviant, il faut le repérer, le contrôler, surveiller et punir, ou l’écarter de la vie sociale le plus rapidement possible, si l’on veut vivre dans cette société « idéale » prônée du matin au soir ! Une société sans risque , où l’on écarte du chemin des honnêtes gens tous ceux qui peuvent les perturber. C’est un dogme du régime actuel extrêmement fort, qui nous conduit vers une société de contrôle . Ce n’est pas pour rien que l’on nous chante constamment les mérites de la vidéo-surveillance, que l’on met en place une police d’interpellation, de garde à vue croissant de manière indéfinie, plutôt qu’une police en proximité avec le citoyen.
Cela rejoint un autre dogme, que je définis comme une politique de la peur de tout ce qui bouge , de tout ce qui n’est pas dans la norme : la peur de l’enfant, du délinquant, de l’étranger, du malade mental et même la peur du pauvre. Cette idéologie a des fondements économiques, avec l’exaltation du travailler plus pour gagner plus. Cela aboutit à ces tentatives de décomposition et de remodelage de beaucoup de métiers, auxquels on impose une attitude managériale. On demande de faire du chiffre, mais surtout de participer à la mise en œuvre d’une certaine société.
C’est le plus grave. Les professions qui ont l’habitude de travailler dans l’humain sont très sensibles à cette contre-révolution, mais cela concerne tous les citoyens.

Ces dogmes ne se sont pas imposés du jour au lendemain mais se sont développés sur un terreau. Michel Foucault dénonçait déjà la société de contrôle à venir… Comment expliquez-vous l’état d’esprit d’une société qui rend possible au mieux une passivité, au pire une acceptation de ce contrôle ?

On peut trouver de multiples filiations à ce système de pensée et d’action politique qui se focalise aujourd’hui autour d’un homme. Ce n’est pas pour rien que l’on veut liquider Mai 68, que tous les principes du Conseil national de la Résistance sont constamment dénoncés, et que la Révolution française est absente du discours actuel ! On peut remonter aux racines de la droite classique, avant la Révolution française, et aux multiples extrêmes droites, très fortes en France. Ce que l’on vit s’inspire aussi beaucoup de courants de pensée étrangers comme le néoconservatisme.
On assiste à un mouvement nouveau, complexe, et qu’il nous faut analyser au plus vite – ce que j’essaie de faire à mon niveau. Les analystes politiques ont du mal à cerner ce contre quoi nous luttons. Nous sommes dans une phase de questionnement assez fort, parce que l’histoire n’apporte pas toutes les clefs. Une idéologie nouvelle se met en place qui refuse de dire son nom. Certains idéologues actuels (pas des plus grands !) vous assènent que le sarkozysme est non pas une idéologie, mais un pragmatisme. L’idéologie, c’est toujours l’autre ! Christine Lagarde se plaignait l’année dernière de ce que la France est un pays de bibliothèques. « Arrêtons de penser et retroussons nos manches ! », a-t-elle dit. Comme si ce gouvernement n’avait pas de « pensée » ou, du moins, de stratégie, comme s’il se réduisait à des hommes et des femmes de terrain. C’est totalement faux…

Ce sont peut-être les écrivains d’anticipation – je pense à Orwell – qui ont le mieux analysé cette évolution d’une société où la technologie joue un rôle non négligeable.

Oui, il y a un côté science-fiction ! (Rires) Ce mouvement possède un appareillage technologique concret. On n’est plus dans l’imagination. Vingt-cinq millions de Français sont fichés ! La vidéo-surveillance va continuer à s’accroître, les empreintes génétiques sont mises en oeuvre dans un fichier d’un million de personnes. La composante technologique n’est pas une simple annexe ; elle participe de cette illusion populiste d’une société sans risque, et de la déconstruction des métiers. On voudrait faire croire qu’il existe des solutions automatiques à tous les problèmes. On voudrait transformer toutes ces professions de l’humain en métiers mécanisés . Le résultat prend donc une valeur primordiale.

Or, le propre de la technique, c’est de connaître des pannes et des bugs…

Tout à fait ! On sait très bien que le quart des fiches sont fausses, que le bracelet électronique n’empêchera aucun crime et que le fichage des enfants ne les empêchera pas de jouer à touche-pipi ou de se bagarrer dans les cours de récréation, comme ils l’ont toujours fait ! Mais nous ne sommes pas dans le domaine de la Vérité ! Quand on n’est pas dans l’humain, on peut vivre dans l’illusion permanente ! L’une des composantes de cette stratégie est l’occupation médiatique – occupation , au sens que lui a donné la guerre de 1939-1945 : il y a une mainmise terrible du pouvoir actuel, une tentative d’annihilation de tous les contre-pouvoirs, dont l’un des principaux, celui des médias. Cela ne veut pas dire que tous les journalistes soient vendus au pouvoir actuel : c’est peut-être même le contraire ! Mais une idéologie se déverse en permanence. Nous ne sommes plus au temps de l’ORTF ; c’est une propagande infiniment plus subtile. L’ancien directeur de TF1 l’a très bien décrit en parlant de « parts de cerveaux disponibles ». Le paysage audiovisuel reflète les dogmes du sarkozysme, avec ses bons, ses méchants, ses séries américaines où l’on fait l’éloge de la torture, celles où les méritants vont gagner, ce système de starification incroyable et d’élimination féroce. Le maillon faible , c’est exactement ça ! Comme dans les programmes de téléréalité où la vidéo-surveillance est en permanence sur vous ! Cette idéologie repose sur un système médiatique façonné pour un contrôle idéologique, et pas uniquement policier.

On peut difficilement ignorer le résultat de cette politique dans les prisons, pour l’état desquelles la France est régulièrement montrée du doigt…

Quand on a cette obsession d’un monde sans risque , la solution systématiquement mise en avant est l’enfermement. Un enfermement décomplexé ! Jusqu’à présent, la prison était quand même vécue par la droite comme une solution nécessaire mais un peu honteuse : on tentait tout de même de trouver d’autres solutions, de l’humaniser… Cela n’existe plus. Il y a une vraie volonté d’enfermement, comme si c’était la solution à tous les problèmes. C’est ce contre quoi il faut lutter. Cette solution de l’enfermement automatique aveugle est contre-productive, générant un sentiment d’injustice incroyable. On ne juge plus l’homme en face de nous, mais un acte : c’est un jugement idéologique. On est en train de créer les conditions d’une misère carcérale terrible, et de créer des révoltés. Leur révolte continuera quand ils seront sortis, et on en subira de très fortes conséquences.
Il ne s’agit pas de se voiler la face : les travaux des historiens montrent que la peur a existé dans toutes les sociétés, toutes les civilisations. Peur face à l’économie, au réchauffement climatique, à la délinquance, au terrorisme…
C’est un terreau permanent qui peut être cultivé de façon très différente par le politique. La parole publique consiste précisément à aiguiller le citoyen vers une réflexion qui prenne en compte ces peurs, qui les admette. Elle peut, au contraire, les exploiter. Mais cet appel venu d’en haut à plus de répression, plus de contrôle est loin d’être aussi unanime qu’on veut nous le faire croire.

Il suffit de peu de chose pour faire basculer une opinion publique, ce « pas-grand-chose » que peut être le discours politique. Or, le discours du pouvoir actuel ne prend pas en compte l’évolution des sciences humaines depuis deux siècles, ni les progrès en matière de libertés publiques depuis la Révolution. Ces avancées seraient-elles périmées ?

Non, je ne le pense pas du tout. Et l’Appel des appels prouve que de très nombreux citoyens sont fortement attachés à ces valeurs. La mobilisation d’une classe intellectuelle dans de multiples appels rejoint une ligne de partage dans l’opinion qui peut évoluer rapidement si ces appels ont une visibilité publique.

Cette politique ne s’appuie-t-elle pas sur une ignorance fondamentale de ce qu’est la justice ?

Deux manques sont flagrants dans l’opinion publique : l’inculture en matière à la fois de libertés et de fonctionnement de l’institution judiciaire. Depuis plusieurs années, le discours sur les libertés publiques n’est plus revendiqué en France, ni à droite ni à gauche. La gauche avait fait son coming out et était entrée dans un discours extrêmement sécuritaire, qui fait qu’on ne parlait plus des valeurs de liberté et de droits de l’homme : on parlait de droits-de-l’hommiste . Aujourd’hui, l’absolutisme idéologique du pouvoir en place oblige un certain nombre de gens à réfléchir à ce que sont leurs métiers, ce que sont leurs valeurs, et contraint la classe politique à redéfinir ses valeurs fondamentales. J’ai été surpris, par exemple, de ce que les mots république et démocratie réapparaissent dans le débat l’an dernier à propos du fichier Edvige. Je me suis dit : « Enfin, ils comprennent ! »
Sans ces notions, le discours sur l’appareillage technique de la justice tourne à vide si on ne rappelle pas que la justice repose sur l’individu, l’individualisation de la peine, la personnalisation du débat, un équilibre entre les parties, la référence aux droits fondamentaux inscrits dans la constitution, la liberté d’aller et venir, les droits de la défense… C’est à partir de ce socle qu’il peut y avoir une compréhension de la justice par l’opinion publique. Et puis, il y a par ailleurs une inculture sur le fonctionnement de l’appareil judiciaire, de ses rouages, extrêmement complexes. Il n’y a aucun apprentissage de cet appareil dans les écoles, et le citoyen ne mesure pas l’enjeu véritable des réformes. Comment comprendre la suppression du juge d’instruction, l’un des maillons les plus importants de la justice, si la majorité des citoyens ne connaît pas la différence entre le juge d’instruction, le procureur et l’avocat ? Il faut que les professionnels expliquent un certain nombre de notions de base, par exemple la différence entre un procureur, soumis à sa hiérarchie, et un juge du siège, indépendant, qui n’a d’ordres à recevoir de personne. Cela nécessite de la pédagogie et, donc, de perdre du temps par rapport à un discours simpliste et mensonger. Le mensonge est plus rapide que la vérité !

Un avocat m’a dit un jour, à la sortie d’un procès : « La cour d’assises est le lieu où se cristallisent toutes les inégalités de la société. » Partagez-vous ce diagnostic ?

La justice pénale est un lieu où l’on retrouve toutes les contradictions d’une société, tous ses malheurs, toutes ses faiblesses, ses lignes de faille, et où la population qui subit cette justice est le plus souvent très défavorisée. Cela devient de plus en plus une justice de classe. D’autant plus que l’on veut aujourd’hui faire échapper la délinquance des puissants à cette justice pénale, avec les projets de dépénalisation du droit des affaires qui feraient échapper les délits financiers à la correctionnelle ! Au moment où les petits délits sont plus durement frappés !
On est dans une caricature de justice.

Au-delà des analyses fouillées formulées par les différents professionnels de l’Appel des appels, vous avez employé le mot « résistance ». Quelles seraient aujourd’hui les priorités et les modes d’action possibles ? Dans l’Éducation nationale, certains ont choisi la désobéissance…

Pour moi, le principal axe, c’est de combattre avec les autres. Être seuls face à ces lois, ce serait ne rien comprendre à ce qui se passe actuellement. La destruction judiciaire en cours rejoint ce qui se produit dans le monde de la culture, de l’éducation, de la recherche, de la santé mentale. Ce qui est important, chez nous, c’est que l’honneur et la liberté des gens sont en jeu. Le fait que la justice soit indépendante – qu’elle doive l’être – apporte une coloration particulière. La défense de cette indépendance est la priorité des priorités. Mais l’indépendance de la médecine, par exemple, est elle aussi fondamentale : le politique et le judiciaire n’ont pas à empiéter sur le domaine du soin ! L’indépendance du professeur, de l’éducateur, c’est aussi de pouvoir préserver une relation individualisée avec son élève, sans passer par tout un appareillage de contrôles et de fichage imposé par l’autorité publique. Ce souci d’indépendance existe partout… Peut-être davantage chez nous : c’est la définition du juge, trancher un litige, établir une culpabilité, décider d’une peine avec le moins de pression possible du politique, de l’opinion… ou de soi-même. On ne peut pas être dans la désobéissance, puisque chargés d’appliquer la loi ! Mais notre métier consiste à appliquer, outre la loi française, tous les grands principes de droit inscrits dans les déclarations universelles ou la Convention européenne des droits de l’homme. Le métier de juge, c’est aussi ça ! Nous nous appuyons sur toutes ces valeurs pour continuer à être indépendants. Notre combat, c’est d’utiliser toutes les failles de la loi pour empêcher cette justice automatique .
Il nous faut aussi nous mobiliser contre des lois qui vont plus loin dans la destruction de l’appareil judiciaire, comme la remise en cause de l’ordonnance de 1945 qui veut transformer cette justice des mineurs, qui est extraordinaire – un vrai laboratoire –, en une pâle copie de la justice des majeurs. Ces combats multiples, nous les menons désormais avec d’autres.

Propos recueillis par Valérie de Saint-Do




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