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Roms de Ris-Orangis : fête à la Base de vie

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par Valérie de Saint-Do
Thématique(s) : Géo-Graphies Sous thématique(s) : Urbanisme , Banlieue , Luttes , Zones d’autonomie artistique , Rroms

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Une chapelle œcuménique, des éléments de mobilier et de multiples plantations, une intervention graphique de Malte Martin, une fanfare et un goûter : tels sont les ingrédients d’une fête qu’organise le PEROU sur ladite "base de vie" à Ris-Orangis le samedi 31 mai, à 15h.

Ici, dix familles issues du bidonville de la "Place de l’Ambassade" ont reçu l’hospitalité, et cinq d’entre elles ont d’ores et déjà intégré un logement social en quelques mois de stabilisation. Ici, sur un lieu de vie temporaire mis en œuvre sur un terrain de l’État, sur la commune de Ris-Orangis, et sous l’égide du Conseil Général de l’Essonne, preuve est faite que construire vaut mieux que détruire pour répondre à la présence de bidonvilles sur le territoire européen.

Cette expérience est une première en Essonne. En tant que telle, elle est nécessairement l’amorce d’une série longue et joyeuse : face aux situations multiples de précarité, il nous faut collectivement œuvrer à la démultiplication de formes d’hospitalité pour celles et ceux vivant aujourd’hui en lisière de nos métropoles.
Le PEROU s’y emploie, ici comme ailleurs.


Communiqué de Sébastien Thiéry, coordinateur du PEROU.

Bonjour,

Le 3 avril 2013, trois pelleteuses détruisaient le bidonville de la Nationale 7 à Ris-Orangis où le PEROU avait engagé une action six mois auparavant.
Le 31 mai 2014, le PEROU fête la fin de chantier sur la "base de vie" à Ris-Orangis, lieu (une première en Essonne) où 38 personnes ont été légalement accueillies et inscrites dans un parcours d’insertion portant d’ores et déjà des fruits extraordinaires.
D’où, par ailleurs, la poursuite de l’action du PEROU sur le bidonville de Grigny où les familles non sélectionnées pour ce parcours d’insertion ont trouvé refuge. Afin que d’autres projets tels que la "base de vie" adviennent.

A 15h ce samedi 31 mai, une fête sera donnée, une fanfare y sera offerte, pour montrer que le pire n’est pas une fatalité.

Sébastien Thiéry, coordinateur du PEROU.

Le Blog du PEROU

Considérant qu’il est plausible…

Pour rejoindre la fête : suivez le plan !




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