Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

Rencontre Cassandre/Horschamp à La Terrasse de Gutenberg

par L’équipe
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


Pour célébrer ce dernier numéro de l’année 2015, Cassandre/Horschamp organise une rencontre-débat le samedi 14 novembre à 18h00 à la librairie La Terrasse de Gutenberg.

L’occasion pour l’équipe de revenir sur la conception de ce numéro 103, de penser cette idée d’une Europe de la Culture et d’inviter artistes, lecteurs et curieux à échanger autour d’un verre.

Au programme :

« Pour une Europe de la Culture » Présentation par Nicolas Roméas, directeur de la publication.

« Je lutte donc je suis » : Extrait du dernier film de Yannis Youlountas. Retour sur l’entretien entre le réalisateur et Coline Merlo.

Le Temps des Grues : Thomas Hahn reviendra sur son entretien avec Luc Petton à propos de Light Bird, sa dernière pièce chorégraphique intégrant des oiseaux vivants.

« Plume de Bitume » : Projection du documentaire diffusé aux rencontres nationales des Médias Libres et du journalisme de résistance, échange avec Coline Merlo.

Échanges et discussions avec le public

Rencontre autour du #103
14 novembre 2015 à 18h00
La Terrasse de Gutenberg
9 Rue Emilio Castelar
Paris, 12ème

Informations et réservations :
communication@horschamp.org
www.horschamp.org






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

La finance ne déter­mine pas la géo­gra­phie et l’his­toire, le Royaume Uni est bien en Europe.
Le Théâtre de l’Opprimé fêtera la 10ème édition du fes­ti­val MigrActions. Dès la pre­mière édition de MigrActions en 2007, le fes­ti­val affirme sa volonté de célé­brer la liberté de migra­tion des formes, des iden­ti­tés et des géné­ra­tions. Culture en mou­ve­ment, en action, pro­ve­nant d’une plu­ra­lité d’hori­zons artis­ti­ques.


Brèves

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun… du moins, pour un temps, celui du Festival, et des pos­si­bles rai­son­nés et/ou rêvés… là-bas, à Douarnenez.
Cette année encore, fic­tions, docu­men­tai­res, images fixes comme ani­mées, pala­bres, ren­contres, lit­té­ra­tu­res, concerts et fes­ti­vi­tés Frontieres-du-18-au-26-Aout-2017

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.