Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par le noyau de l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et celle du jeune Insatiable. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Rallumer tous les soleils

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès est assassiné.

Les socialistes, les humanistes, les pacifistes, sont orphelins. Ils perdent celui dont la vie était consacrée à éviter la barbarie sanglante de la guerre, à lutter contre les injustices, à construire la République sociale - une République d’Hommes politiquement et économiquement libres et égaux. Un siècle après, les paroles et les actes de Jaurès ont conservé intacte leur puissante charge d’émotion et de persuasion…

Rallumer tous les soleils nous plonge dans les combats de Jean Jaurès, au long du début du siècle. Des combats incarnés par des personnes, portés par des amitiés, assombris par des trahisons. Celle de Charles Péguy notamment, jeune écrivain d’abord aussi socialiste et pacifiste que Jaurès mais qui deviendra, au fil des événements, l’un des porte-paroles de la haine nationaliste qui ensanglante 1914.

Les combats de Jaurès nous mènent aussi, par moments, à la Chambre des députés ou dans des meetings ouvriers. Mais c’est à l’Humanité, son journal, que nous le retrouvons surtout, secondé par Ève Jouard, journaliste féministe, qui partage avec lui une forte affection pour un jeune vendeur de journaux, « le Gavroche ». Ce « gamin de Paris », maître de la rue, permet aussi par ses chansons et ses boniments de camelot de mieux ressentir l’atmosphère de l’époque.

Nous suivons donc les relations croisées et les destins tragiques de ces personnages jusqu’à l’échec des combattants de la paix, jusqu’aux événements de l’été 1914 : Jaurès assassiné le 31 juillet, Péguy tué sur le front début septembre, Ève quittant l’Humanité et rêvant, avec le Gavroche revenu blessé de la guerre, de cet autre avenir possible dont Jaurès leur avait tant parlé…

Rallumer tous les soleils
de Jérôme Pellissier / Cie Aigle de Sable
Du 30 novembre au 15 décembre 2015 à 20h30
Théâtre de l’Épée de bois, La Cartoucherie de Vincennes
www.jaures.eu/lactu-du-spectacle/






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Sur la scène noire, des bulles de savon s’échappent d’une sorte d’aile-para­vent.
Les enfants s’ins­tal­lent et obser­vent cal­me­ment. Quand tous sont assis, le spec­ta­cle com­mence. Une voix : « Tu as 1 jour, 1 an, 100 ans, 1000 ans, 15 mil­lions d’années…
Que nous réserve la suite ?


Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.


Théâtre de la Bastille, Festival d’automne, de jeunes acteurs vien­nent faire réson­ner le regard porté sur les révo­lu­tions du passé et inter­ro­ger l’avenir. Des ter­ri­toi­res (...d’une prison l’autre...) est le deuxième volet d’une tri­lo­gie écrite et mise en scène par Baptiste Amann. Dans ce huis clos sur­volté, le tren­te­naire se préoc­cupe de savoir sur quelle révo­lu­tion se por­tera le XXIème siècle.