Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

Les prochains rendez-vous de la cie Die Donau

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


La danseuse Andrea Sitter sera ce weekend sur la scène du Théâtre national de Chaillot ainsi qu’à l’Opéra de Bordeaux à la fin de janvier.

Andrea Sitter est une artiste allemande, danseuse dans de nombreux ballets et compagnies. En 2005, elle crée sa compagnie nommée Die Donau, en hommage au fleuve qui traverse sa ville natale.

Andrea Sitter chorégraphie et danse des soli intenses et physiquement engagés. Son répertoire actuel est strictement lié à ses propres textes qui ont une place importante et qui prennent source dans une personnalité particulière, fortement marquée par une double culture française et germanique.

Elle sera jusqu’au 21 décembre au Théâtre national de Chaillot avec le spectacle La cinquième position, une chronique dansée, ainsi que le 30 et le 31 janvier à l’Opéra de Bordeaux à l’occasion de la création Encore heureux du collectif Yes Igor.

Pour en savoir plus : ici et ici.






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Le Théâtre de l’Opprimé accueille la 10ème édition du Festival MigrActions.
Un fes­ti­val plu­ri­dis­ci­pli­naire dans lequel les géné­ra­tions dia­lo­guent, les natio­na­li­tés se ren­contrent et les genres se croi­sent.


Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.