Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par le noyau de l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et celle du jeune Insatiable. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Les lions chantent au Vent se lève

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le festival sous le signe de la musique et de la politique a eu lieu du mardi 5 au samedi 9 mai 2015 à Paris 19e, avec la participation de plusieurs artistes engagés.

S’il est question d’histoires, il faudra bien faire venir à nous la parole en acte et ses musiques qui sont toujours, d’une certaine manière, le chant d’un monde. Un monde qui court loin des litanies perpétuelles dont nous abreuvent les grands tubes à débiter des explications pré-codés de l’histoire en cours. Un monde sourd dans le vacarme des pouvoirs mais qui s’accroche au verbe pour tresser le fil d’une histoire entre tous les « perdants magnifiques » (titre du bel album de Sameer Ahmad) que nous sommes.

Les mots et le rythme ne sont-ils pas au cœur des transmissions de ce fil. A la lisière fine entre les vérités politiques et poétiques se trouvent ces rituels sonores où la parole s’étend. Là où elle grandit dans le souvenir de ceux qui la rencontre. Là où ils tracent dans le mouvement des sons des survivances populaires sous le couvercle des amnésies.

Elle insiste pour se remémorer constamment qu’à l’ombre des vainqueurs il y a des réseaux de forces créatrices qui ne cesse de circuler. Des forces qui cherchent avec leurs moyens à transmettre une mémoire « catapulte » de désirs d’exister (selon le beau mot de la mémoire vivante d’Edouardo Galeano).

Les lions chantent est une ouverture à des personnes qui s’activent à déployer dans leurs sphères proches ces énergies verbales et sonores.

Pour plus d’informations : ici.

Le vent se lève
181 avenue Jean Jaurès
75019 Paris






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.


Théâtre de la Bastille, Festival d’automne, de jeunes acteurs vien­nent faire réson­ner le regard porté sur les révo­lu­tions du passé et inter­ro­ger l’avenir. Des ter­ri­toi­res (...d’une prison l’autre...) est le deuxième volet d’une tri­lo­gie écrite et mise en scène par Baptiste Amann. Dans ce huis clos sur­volté, le tren­te­naire se préoc­cupe de savoir sur quelle révo­lu­tion se por­tera le XXIème siècle.


Le stade c’est toute leur vie, c’est leur his­toire, leur quo­ti­dien. Les sup­por­ters du Racing club de Lens, des famil­les, des enfants, des ultras, inves­tis­sent à tour de rôle le Théâtre National de la Colline avec Stadium.