Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Les artistes du quartier de la Goutte d’Or nous ouvrent leurs portes

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le 12, 13 et 14 juin, aura lieu la 6ème édition des Portes d’Or. Plus de 70 artistes présenteront leurs travaux dans 40 lieux au sein du quartier de la Goutte d’Or. Ces portes ouvertes se dérouleront en même temps que la 30ème édition du Festival de la Goutte d’Or en Fête.

La Goutte d’Or est une pépinière d’artistes (peintres, dessinateurs, sculpteurs, photographes, mosaïstes, stylistes, créateurs de bijoux…). Pour les rassembler, en 2010 est née l’association les Portes d’Or qui organise les portes ouvertes de leur ateliers parsemés autour des métros Marcadet-Poissonniers, Château Rouge et Barbès-Rochechouart, et dans une partie du quartier La Chapelle (métros La Chapelle et Marx Dormoy). Dans le cadre de ces portes ouvertes, un vernissage aura lieu dans chaque atelier (ou presque) le 12 juin à 18h30.

Certains artistes de l’association exposeront également à l’Echomusée, du 11 au 20 juin, en regroupant différentes créations sous un même thème : La Goutte d’Or. Le vernissage de cette exposition collective aura lieu le 11 juin à 18h30. L’Echomusée souhaite donner de l’écho à des projets artistiques aux publics variés selon les principes de l’éducation populaire, mais se veut également « laboratoire d’idées » menant des travaux de co-production.

Pour guider et informer les visiteurs, trois points d’accueil ont été choisis (11 rue Richomme, 55 rue Doudeauville et 21 rue Cavé), dans lesquels on trouvera des affiches et des plans de visite, ainsi que le book général des artistes exposants.

Ces portes ouvertes se dérouleront dans un environnement d’autant plus festif qu’elles s’inscrivent dans le Festival de la Goutte d’Or en Fête. Un programme multidisciplinaire entre danse, concerts, cinéma en plein air, ateliers cuisine et troc d’objets animera le weekend. L’Institut des Cultures d’Islam avait d’ailleurs mobilisé les associations partenaires du quartier en proposant des ateliers de construction de décors avec du matériel de récupération pour embellir les rues du quartier le temps de cette fête.

Pour plus d’informations :ici

L’Echomusée,
21 rue Cavé
Paris 18ème.






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Avec From the « Ground to the Cloud », Olivier Coulon-Jablonka et le Moukden Théâtre s’atta­quent à un sujet com­plexe à trans­po­ser à la scène : la super­puis­sance numé­ri­que et son intru­sion dans tous les aspects de notre vie.


Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.