Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Articles

Le monde selon Jacques : Coupe du Monde, Ostermeier et intermittence…

Les humeurs de Jacques
par Jacques Livchine

Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Sur la coupe du monde

J’ai tout fait pour ne pas regarder, mais la pression médiatique a eu raison de moi, et oui c’est social, comme ça on peut au moins discuter avec des gens que l’on ne connaît pas.

Alors ? Ce match ? Mon avis ? Un engouement mondial pou[...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous ici

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Vous pouvez également recevoir des collections de numéros thématiques de Cassandre/Horschamp. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !




Post-scriptum :

GIF



<< ARTICLE PRÉCÉDENT
Coupé du Monde [22] / La loi du plus mort
ARTICLE SUIVANT >>
Coupé du Monde [21] / La défaite en chantant





1 commentaire(s)

Hélène 15 juillet 2014

Les patrons aiment la flexibilité mais pas les droits qui vont avec ou qui devraient aller avec.
Ce que ce monsieur Menger n’a pas réalisé, c’est qu’aujourd’hui les contrats de très courtes durées ne sont plus spécifiques aux métiers du spectacle et de l’audiovisuel, aujourd’hui 14 millions des contrats sont d’une durée inférieure à un mois.
Donc, les patrons usent et abusent déjà des contrats de très courtes durées. Ils ne veulent pas que ces salariés(ées) demandent des droits sociaux, une continuité des revenus face à la discontinuité du travail.
Voilà pourquoi ils cherchent à supprimer ce régime spécial.

https://www.facebook.com/helene.larrouy?fref=ts Signaler
Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».