Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Le Plus Petit Cirque du Monde

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


L’association Le Plus Petit Cirque du Monde, centre des arts du cirque et des cultures émergentes, inaugure le 25 juin prochain, son nouvel équipement « en dur » : un origami haut de 30 mètres, tout en bois coloré.

Le Plus Petit Cirque du Monde fondé en 1992 est à la fois un lieu d’expérimentation et de transmission puisque leur école du cirque, située en Île-de-France, à Bagneux (Hauts-de-Seine), est ouverte aussi bien aux enfants (à partir de 3 trois ans) qu’aux adultes. Les cours sont dispensés par de professionnels du cirque, de l’animation et d’autres arts du spectacle vivant.

Du 25 au 27 juin, dans le cadre du 7ème Festival Hip Cirq Hop, l’association inaugurera son nouveau bâtiment, cet origami géant conçu par Loïc Julienne et Patrick Bouchain (cabinet Construire), qui pratiquent une architecture HQH (Haute Qualité Humaine) et à qui l’on doit entre autres l’Académie Fratellini, le chapiteau en bois de Zingaro, la réhabilitation des écuries royales de Versailles, le Centre Pompidou Mobile.

La volonté de l’association comme des architectes était de construire un chantier vivant et participatif. Cet esprit se retrouve notamment autour de la « baraque », un lieu conçu pour accueillir et que se rencontrent tous les publics du chantier : ouvriers, équipe PPCM, élèves, familles du quartier. Chaque vendredi, le PPMC met la baraque à disposition d’une association qui le souhaite afin d’y convier ses adhérents ou de créer un événement.

En accord avec son projet pédagogique, l’équipe intervient aussi à l’extérieur, dans les cadres scolaires, périscolaires, pénitentiaires, dans des maisons de retraites ou auprès de personnes handicapées. Depuis 2008, l’école est également membre fondateur du réseau CARAVAN qui développe des projets à l’international en fédérant les douze écoles de cirque de référence du continent.

Pour plus d’informations : ici

Le Plus Petit Cirque du Monde / Centre des arts du Cirque et des Cultures Émergentes
Impasse de la renardière
92220 Bagneux






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.