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L’aventure du Jazz (2). Le désengagement du danseur. Du Free Jazz au DJ dictateur.

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par Oriane Grellier
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Le jazz a d’emblée été considéré comme un phénomène majeur en France. Après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux musiciens américains viennent s’installer dans l’Hexagone (Sidney Bechet, Don Byas, Kenny Clarke) offrant aux musiciens français l’opportunité d’apprendre à leur contact. Django Reinhardt, Boris Vian, le « trompinettiste » puis des gens comme Michel Le Bris ont été des passeurs du jazz en France. Aujourd’hui encore, plusieurs musiciens américains continuent leur carrière en France quand le système américain ne leur permet plus de continuer.

Selon Marc Chemillier [1], « les critiques de jazz sont depuis longtemps très bien informés [2], mais la question anthropologique a souvent été traitée de manière insatisfaisante. Le livre Blues People de LeRoi Jones en 1963 est sans doute le premier regard anthropologique porté sur le jazz, et ce n’est que dans les années 2000, en France, que Jean Jamin et Patrick Williams affirment la nécessité d’une anthropol[...]

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[1Lire la première partie de « L’aventure du jazz » ici

[2cf l’ouvrage de référence de Philippe Carles, Jean-Louis Comolli et André Clergeat : Le Dictionnaire du jazz, 1988

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Lire aussi
> L’aventure du jazz (1). La controverse du « vrai jazz »
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