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Contribution 5 / Réflexion pas très politique... Quoique !

Le combat de l’intermittence
par Eva DT (Randam Slam)

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La Traversée

Est-ce qu’on vit pour travailler ? Le travail est une activité humaine, parmi d’autres, et si l’on considère l’humain comme devant construire son être, le travail doit être une opportunité d’épanouissement.

En premier lieu, ou en second, peu importe, je ne pourrais pas travailler autrement qu’à ces horaires fluctuants, irréguliers, à trous, par intermittence. Pendant dix ans, faisant un métier tout à fait intégré socialement et par ailleurs passi[...]

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> Tous intermittents, tous œuvriers ?
Appel à contributions !

> Contribution 1 / De l’intermittence
> Contribution 2 / par Thierry Beucher
> Contribution 3 / Le dernier des intermittents
> Contribution 4 / Le mouvement doit être soutenu par le plus grand nombre !
> Avignon, démission !
> Contribution 6 / Lettre au maire de ma ville
> Intermittents et précaires : Le mouvement s’invite au Théâtre de la Ville
> « Sortir de la réserve d’Indiens »
> Contribution 7 / La République et la Grève
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Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».