Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

FESTIVAL ART ET DÉCHIRURE

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le 15e Festival Art et Déchirure présente des œuvres plastiques et des spectacles vivants issus de la déchirure de l’être.

Ce festival, qui a lieu tous les deux ans à Rouen, est unique en son genre. Il témoigne de l’existence d’une production artistique singulière, souvent souterraine, parfois créées dans l’urgence, hors des sentiers balisés de l’art dit culturel. L’équipe souhaite que ces œuvres étonnantes puissent rencontrer un public le plus large possible. Sans aucune complaisance, avec exigence artistique, chaque artiste invité s’exprime dans le respect de sa différence, de sa souffrance ou de son handicap.

La programmation théâtrale est le reflet de la grande diversité de ces artistes, de leurs parcours atypique, de leurs démarche particulière. Quant aux arts plastiques la sélection des œuvres témoigne aussi de cette force créatrice, de cette diversité de productions, de ces œuvres singulières créées tantôt dans l’ombre et la souffrance, proche de l’art brut définit par Dubuffet, ou à la marge d’un art contemporain parfois trop cloisonné.

Dirigée par Joël Delaunay et José Sagit, l’association Art et Déchirure a été créée en 1988 grâce au dynamisme de professionnels du Centre Hospitalier du Rouvray. Son but est « la promotion de toutes les formes artistiques en rapport avec la psychiatrie ». Le CH du Rouvray offre, chaque année, des soins psychiatriques à près de 27 000 patients qui résident dans la plus grande partie du département, ce qui le situe parmi les plus importants établissements spécialisés dans la lutte contre la maladie mentale en France.

Au-delà des soins psychiatriques, le CH du Rouvray entend aider tous ceux qui oeuvrent à la dé-stigmatisation de la maladie mentale et au développement de liens entre patients, professionnels et citoyens. Dans cette perspective, pour concrétiser sa volonté de collaboration avec l’association Art et Déchirure, il s’est engagé, par convention, depuis 2007, à l’aider matériellement et lors de l’organisation du Festival Art et Déchirure.

Festival Art et Déchirure
Théâtre, Danse, Arts plastiques ...
Du 09 au 20 mars 2016
www.art.et.dechirure.over-blog.com






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.