Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Articles

En hommage à Bernard Maris un entretien qu’il avait accordé à Valérie de Saint-Do pour Cassandre/Horschamp

par Valérie de Saint-Do
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


Notre économiste préféré, le merveilleux humaniste Bernard Maris, professeur d’économie à l’université Paris 8 et auteur d’ouvrages intelligemment pédagogiques qui vient de disparaître dans la tragédie qui a touché Charlie-Hebdo, nous avait accordé un entretien pour le numéro 75 de Cassandre/Horschamp, nous vous le proposons ici en hommage à cet homme que nous aimions et admirions.

Et soudain, l’économie devint limpide… Je vois d’ici vos yeux ébahis ! Oui, c’est un sujet auquel cette revue ne vous a pas habitués… Mais lorsqu’il est traité avec une telle prise en compte des enjeux profonds de l’humanité, nous ne résistons pas ! Avec cet Antimanuel d’économie en deux tomes, Les Fourmis et Les Cigales, le professeur d’économie à l’université Paris 8 Bernard Maris – bien connu sous le nom d’Oncle Bernard des lecteurs d’un hebdo que nous avons aimé jadis – encourage une liberté de pensée et un joyeux athéis[...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous sur le site www.horschamp.org

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Vous pouvez également recevoir des collections de numéros thématiques de Cassandre/Horschamp. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !






1 commentaire(s)

Edith Rappoport 9 janvier 2015

J’ai toujours adoré les prises de position lucides de Bernard Maris qui prévoyait déjà ce qui nous menace tous et je le pleure. J’adorais l’écouter à la radio que j’écoute toujours avec passion, tant que que le service public continue d’exister. Je vais aller me recheter ses livres que je ’arrive pas à retrouver dans ma bibliothèque.

Signaler
Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble... Les 28, 29 et 30 Juillet.