Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Deux « Labo Clastic » reviennent

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Théâtre , marionnettes
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Deux séances de « labo Clastic » organisées par la compagnie Clastic Théâtre se tiendront le 14 octobre pour faire évoluer les œuvres d’habitués des lieux.

La compagnie Clastic Théâtre prévoit deux séances de labo le 14 octobre. Lors de ces laboratoires, chacun est appelé à accompagner la créativité des artistes qui soumettent leurs œuvres. Rémi Deulceux revient pour une lecture de son texte dramatique inspiré par Salomé : Elle dormait tranquillement là où Hécate a enterré ses chiens. Aurélia Labayle et Aurélie Vilette dévoileront leurs avancements sur leur adaptation du roman Mon Ange de Guillermo Rosales.

Après avoir proposé un début de mise en scène lors de son dernier laboratoire, Rémi Deulceux revient sur l’écriture de son mythe de Salomé. L’auteur espère avoir soigné les longueurs dont son texte aurait souffert lors de la dernière présentation, et tente de retravailler son intelligibilité.

Aurélia Labayle et Aurélie Vilette se sont lancées dans l’adaptation de Mon Ange. Dans l’autofiction originale, le personnage de Guillermo Rosales, William Figueras, écrivain cubain exilé à Miami, sombre avant d’être sauvé à travers l’amour, l’amitié et l’art. Au cours de cette séance, un intérêt particulier sera porté au fauteuil, objet central pour l’adaptation.

La Clastic Théâtre est un lieux de création, d’expérimentation et de recherche. Pluridisciplinaire, il encourage et aide à se développer des œuvres aussi bien autour d’interprètes, que de marionnettes ou d’objets.

Pour plus d’informations : ici.

Clastic Théâtre
62 boulevard Victor Hugo
92110 Clichy

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une