Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Cuba Libre à La Parole Errante

par Nicolas Romeas
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Cuba Libre à La Parole Errante, le mardi 3 novembre à 20H : Quatre partisans italo-cubains : Alba De Céspedes, Italo Calvino, Arnaldo Cambiaghi, Gino Doné.

Interprétation et mise en scène : Salvatore Panu, accordéon et voix

Textes : Katia Sassoni

Cuba Libre naît d’une idée de Gianfranco Ginestri, qui a aussi proposé le choix des chansons politiques. Cuba Libre narre la rencontre évocatrice de quatre partisans qui se racontent leur vie entre l’Italie et Cuba. L’initiative se déroule en collaboration avec l’ANPI (Association National des Partisans Italiens) et pour la valorisation de l’Archivio Storico del Canzoniere delle Lame di Bologna (le groupe homonyme joua à Cuba en 1976). C’est une œuvre dédiée aux partisans à l’occasion du 70ème anniversaire de la Résistance et de la Libération italienne du nazisme et du fascisme.

La Parole errante à la maison de l’arbre
9, rue François Debergue - 93100 Montreuil.

http://la-parole-errante.org/






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.