Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Contre-attaque, les avant-gardes en revue

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Organisé par Olivier Penot-Lacassagne et Pierre Taminiaux, ce colloque international sur le rôle des revues dans l’histoire des avant-gardes littéraires et artistiques se tiendra le 26 et le 27 mai à l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.

Le rôle des revues dans l’histoire des avant-gardes littéraires et artistiques des années cinquante, soixante et soixante-dix est essentiel. Construisant à chaque fois une position singulière, ces publications constituent autant de manières de faire entendre et de donner à voir une radicalité sans cesse redéfinie, contre le système, le spectacle, l’ordre du discours ou la doxa.

Entre perpétuation et liquidation d’un avant-gardisme historique, surréaliste ou dadaïste, ces revues témoignent, conjointement ou successivement, de la complexité de leur temps : âge de la reconstruction et de la Croissance, de la Guerre froide et de la décolonisation, de la nouvelle gauche et de l’Algérie française, de « l’air moderne » et de la « société du spectacle », de la bipolarisation idéologique et de la politique de la jeunesse, du Vietnam et Nanterre, de l’esprit 68 et de Vincennes, du gauchisme politique et du gauchisme culturel…

Téléchargez le PDF du programme :

PDF - 863.8 ko

Mardi 26 et mercredi 27 mai 2015

Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
13 rue Santeuil, 75005 Paris
Salle Las Vergnas






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une