Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


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Communiqué Intermittents et Précaires (CIP-IDF)

Nous sommes ici, chômeurs, précaires, intermittents,
par L’Insatiable
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Nous sommes ici, chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, salariés, retraités avec ou sans papiers, au Grand Rex à Paris, à l’occasion de la diffusion simultanée de la montée des marche et de la projection du film ouvrant le Festival de Cannes (Grace de Monaco).
Aujourd’hui a lieu une réunion au Médef où un accord aggravant celui de 2003 devrait être à nouveau signé. Nous nous battons pour que Monsieur François Rebsamen, ne donne pas son agrément. Pour la défense de nos droits.

Nous avons des propositions. Tant qu’elles ne sont pas reconnues, nos actions ne connaîtront pas de pause. Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous.

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Le Théâtre de l’Opprimé accueille la 10ème édition du Festival MigrActions.
Un fes­ti­val plu­ri­dis­ci­pli­naire dans lequel les géné­ra­tions dia­lo­guent, les natio­na­li­tés se ren­contrent et les genres se croi­sent.


Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ». Tout son tra­vail consiste à faire de celui qui a vécu « la chose » que ce soit Hiroshima, Auschwitz... le seul déten­teur Ce-quel­que-chose-qui-est-la-De

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De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.