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L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

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Cassandre/Horschamp vous invite à fêter son N° 100 (et à tenter de passer ensemble le cap de ses vingt ans) !

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par L’Insatiable
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Le 20 février à 19h, Cassandre/Horschamp vous invite à fêter son numéro 100 et à soutenir son travail tout en rencontrant artistes et amis de la revue, dans le merveilleux Cirque Tsigane de Delia et Alexandre Romanès !

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De vents et de marées, le numéro 100 de notre revue Art/Culture/Société, fondée en 1995, est né il y a peu. Nous en sommes très heureux. On le trouve ici. Nous allons fêter l’événement le 20 février à partir de 19h dans la belle chaleur du Cirque Romanès, chez et avec nos amis Delia et Alexandre ainsi que leur fille Rosa, talentueuse circassienne. Vous êtes cordialement invité(es) à cette soirée qui sera à la fois un moment de soutien, une fête et une occasion d’échanges et de rencontres avec l’équipe de la revue, des amis artistes et des intervenants de ce numéro, parmi lesquels Les Souffleurs commandos poétiques, Laurent Grisel, Stéphane Gatti, Nicolas Frize, Patrick Bouchain, Hédi Maaroufi, Julien Blaine, Michel Thion, Rodrigo Ramis, Patrick Le Bellec et Anne Rivollet (projet OPENER), Alain Vasseur, Elsa Wolliaston, Bruno Boussagol, Samuel Wahl, Olivier Perrot, Jacques Livchine, Marie-José Malis, Guy Benisty et Jean-Matthieu Fourt…

Pour y aller, c’est ici.

La participation sera libre
 et vous serez chaleureusement incités à acheter des numéros « collectors » de la revue ! (Possibilité de restauration légère sur place). 
(Pour des raisons de jauge, la réservation est indispensable à resa [at] horschamp.org).

Les informations sont là.
 

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Rosa Romanès © DR

Et un peu plus tard, les 24, 25 et 26 avril, nous fêterons nos vingt ans pendant trois jours à la Maison de l’Arbre à Montreuil, chez le grand Armand Gatti. Pas mécontents, vraiment, d’en être arrivés à cette étape en ayant réchappé à pas mal de voies d’eaux de récifs et de tempêtes.

Cependant une publication comme la nôtre navigue évidemment à contre-courant de l’époque, et comme on sait, ces courants sont violents aujourd’hui. Cassandre/Horschamp traverse une zone de turbulences et nous ne sommes pas absolument certains de pouvoir continuer la route après ces festivités anniversaires. Nous le voulons, oui, nous allons tout faire pour, mais pour que la frêle embarcation tienne la mer, il faudra que de nouveaux soutiens se manifestent. Toutes les informations sur les numéros de la revue depuis ses débuts sont sur le site Horschamp.org.
 
À bientôt donc, le vendredi 20 février à 19 h au 
Cirque Romanès. 
Caserne de Reuilly
, 20, rue de Reuilly
 75012 Paris. 
Métro Faidherbe-Chaligny ou Reuilly-Diderot.



PS : Voici ce que, dès 2006, le journaliste David Langlois-Mallet écrivait à propos de la revue Cassandre/Horschamp dans le journal Politis :



« L’ambition la plus hardie du paysage de la critique culturelle. Là où tant de rubriques se résument à relayer la publicité - tant l’intention de leurs journalistes semble une injonction : « Achetez... » - ou à entretenir le savant mystère de la supériorité distinguée du rédacteur, Cassandre/Horschamp s’adresse à ceux des lecteurs qui ne veulent pas de réponses prêtes en 5 minutes au micro-ondes à des questions telles que : "Que faut-il voir cette semaine ?", "De quel film parle-t-on ?", "Qu’écoute-t-on ?", etc. Bref, comment alimenter la consommation culturelle mainstream vers les bacs de la Fnac la plus proche. Cassandre/Horschamp renverse la question culturelle par une question politique. La revue se demande où et comment les questions qui agitent notre société rencontrent un art vivant d’aujourd’hui. Un art exigeant, qui sache nous troubler, faire sens, réactiver en nous des valeurs intemporelles de notre humanité. Mais la revue, à l’heure du triomphe des hypermarchés culturels et des clubs privés, ne se limite pas à un guide des petites épiceries fines ouvertes la nuit pour les heureux consommateurs d’art bio. Elle entend donner des repères, dans une société où les intérêts privés les confisquent, pour jalonner notre propre aventure culturelle et politique. 
Elle débusque bien sûr les endroits où "ça" se passe, ces points de contact (troupes, lieux, artistes, penseurs...) entre l’exigence artistique et le désir d’humanité, autrement dit un art politique. Mais surtout elle en explore les processus avec l’ambition de doter le lecteur d’un solide bagage. Une ambition non usurpée d’être une école de pensée critique à l’aune de notre exception culturelle française dont elle pose la critique radicale : "Un système de relations marchandes et/ou pseudo-élitistes ne nous laisse d’autre choix que d’être clients, initiés ou exclus", lance Nicolas Roméas, le directeur de la revue, en introduction à l’ouvrage de référence 1995-2005, 10 ans d’action artistique. 
Une petite lumière, lampe-tempête, qui porte loin "un art préoccupé de son temps, qui recrée artistiquement dans l’instant où il est vécu la communauté humaine actuelle et immémoriale, la vraie, celle à laquelle j’appartiens, écrit Roméas, celle des tragédiens et celle des slammers". »



Et ce qu’en dit un lecteur d’aujourd’hui, Thierry Briet :

 
« Cassandre/Horschamp est un lieu de parole à préserver, un espace éditorial où l’on reconnaît aux artistes un rôle vital dans une société en péril où nous sommes nombreux à vouloir résister à la robotisation, à la déshumanisation, et créer un chemin pour une pratique de l’art ouverte à tous. Un espace éditorial où les idées peuvent être débattues au niveau où elles doivent l’être, en-dehors des intérêts particuliers des divers clans et chapelles. Un espace éditorial où le rôle essentiel du geste artistique peut être pris en compte, réfléchi, affirmé, répété, explicité, mis en perspective… »

PPS : Deux façons de soutenir efficacement la revue :

Acheter des numéros et des collections.

Une collecte de fonds.

Voilà, merci à vous et à bientôt. Nous espérons bien continuer l’aventure, avec vous !

Notre histoire en 9’10


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