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Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


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À la rue, O-Bloque au Grand Parquet

par Valérie de Saint-Do
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Nous avons plusieurs fois écrit dans Cassandre/Horschamp tout le bien que nous pensons de À la rue, O-Bloque, le texte de Marina Damestoy.

Un projet atypique littéraire, cinématographique et scénique qui se déroule dans l’espace urbain de façon gratuite, non théâtrale et impromptue, à la rencontre des citoyens (version ‘tout terrain’) et également sur scène (version ‘boite noire’). À la rue, O-Bloque, la première partie d’un triptyque sur la femme contemporaine en état de résistance, raconte l’histoire d’une Ophélie d’aujourd’hui, jolie jeune fille éduquée, issue d’une famille aisée, qui glisse irréversiblement sur les pentes de notre société, jusqu’à en partager la folie. Cette jeune femme déchue, tombée à la rue comme en désuétude, trace ses pensées au fond d’un cahier. Elle jalonne son errance par ses mots, dernière rambarde pour ne pas disparaître tout a fait. Interprété par Pénélope Perdereau, ce texte porte le personnage dans la ville et rentre au contact avec les usagers en toutes circonstances, leur apportant le témoignage de ce que cette jeune femme précaire vit à la rue. Ce texte a fait l’objet d’un stage récent à La Parole errante à Montreuil.
Il est proposé ce dimanche 4 mai, et les 11 et 18 mai, à 18h, au Grand Parquet, rue d’Aubervilliers, Paris XVIIIème, en version déambulatoire et gratuite.

http://marinadamestoy.com/






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