Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

31e Francophonies en Limousin

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Rap , Art Plastique , Danse , Théâtre , Musique , Cinéma , Festival , Rencontres et forums , Opéra , Livres , Cirque
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Cirque, opéra, sociologie, arts plastiques, cinéma, théâtre, danse, rencontres et débats sont au programme de la 31e édition du Festival des Francophonies en Limousin qui se déroule du 24 septembre au 4 octobre à Limoges.

Plus de 250 artistes francophones venant d’horizons différents s’installent à Limoges pour les onze jours du Festival Francophonies en Limousin. Divers langages artistiques sont rassemblés au nom de la francophonie et permettent d’évoquer les clivages Nord-Sud tout en les réduisant le temps d’un festival. La 31e édition sera créative, pluridisciplinaire et contemporaine. Elle accueille des artistes renommés ou à découvrir. Extrait du programme.

Le cinéma se mêlera au théâtre dans la création de l’artiste congolais Dieudonné Niangouna Kung Fu vendredi 25 et samedi 26 septembre au CCM John Lennon. Dans ce spectacle le public apprend comment l’artiste est devenu acteur et découvre le fruit de sa collaboration avec les habitants de Tulle et de Limoges qui lui ont raconté leur scène de film préférée.

Daral Shaga de la troupe belge Feria Musica, conjugue cirque et opéra pour raconter le parcours et la perte d’identité d’immigrés passés par Melilla, Tijuana ou Lampedusa, jeudi 25 et vendredi 26 septembre à 20h30 à l’Opéra-théâtre de Limoges.

Parmi les lectures : une rencontre autour du livre Armand Gatti, dans le maquis des mots de Jean-Jacques Hocquard et Pauline Tanon aura lieu en présence des trois protagonistes le 3 octobre à 18h30. L’occasion d’aborder les « mille possibilités d’aventure et de résistance poétique qu’offre son œuvre ».

Le groupe algérien Gnawa Diffusion reformé après leur séparation de 2007 sera en concert samedi 4 octobre à 22h au CCM John Lennon. Désormais dix sur scène, ils diront en musique leurs reproches et revendications aux « collabos, fanatiques, multinationales et autres fabricants de guerre. »

Renseignements et réservations au 05.55.10.90.10

Pour en savoir plus : <popup|texte=ici|titre=Francophonies|lien=http://www.lesfrancophonies.fr/>

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’en par­lais récem­ment ici, il est des mala­dres­ses à toutes les mises en expo­si­tion. À la Maison Victor Hugo, ce qui m’a dérangé c’est le rai­son­ne­ment qui a pré­cédé la cons­truc­tion du propos cri­ti­que. Je vou­drais sou­li­gner plu­sieurs pro­blè­mes, et non des moin­dres, puisqu’ils sont dis­cri­mi­na­toi­res.


J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.